Guillaume Apollinaire . Poème
« Les étoiles mouraient dans ce beau ciel d’automne
Comme la mémoire s’éteint dans le cerveau de ces pauvres vieillards qui tentent de se souvenir
Nous étions là mourant de la mort des étoiles
Et sur le front ténébreux aux livides lueurs
Nous ne savions plus que dire avec désespoir
ILS ONT MEME ASSASSINÉ LES CONSTELLATIONS
Mais une grande voix venue d’un mégaphone dont le pavillon sortait de je ne sais quel unanime poste de commandement
La voix du capitaine inconnu qui nous sauve toujours cria
IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ETOILES… »
Guillaume Apollinaire
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